Savoir diagnostiquer les origines de son stress, aide à mieux gérer le stress Publié le 28/05/2018 | 17:04












Savoir diagnostiquer les origines de son stress, aide à mieux gérer le stress :

 

" Le stress n’est que la soumission avouée à des contraintes non choisies." Grégoire Lacroix.

Le stress est obligatoirement lié à la notion de temps. Imaginez que le temps n’existe plus. En bien, personne n’aurait rien à regretter dans le passé, ni rien à craindre dans le présent, et surtout plus rien à redouter dans le futur, pour la simple raison que tous ces concepts vont disparaitre puisqu’ils sont de simples dérivées de la notion de temps. N’est ce pas ?

Il faudra donc être admis au paradis pour se débarrasser de la notion de temps et donc du stress. En attendant, contentez vous de ne pas rendre votre vie un véritable enfer sur terre, à cause de ce fléau du siècle, que représente le stress.

Dans la vie de tous les jours, une série de facteurs aggrave le stress et ses effets néfastes sur la santé mentale et physique. Nous allons citer juste les facteurs dont l’émergence est relativement récurrente, ce qui les rend facilement identifiables par tous. Il s’agit essentiellement des facteurs suivants :

  • Rythme de vie ou de travail élevé ;
  • Un chef incompétent, qui se prend au sérieux et qui est toujours pressé ;
  • Objectifs fixés de manière démesurée par rapport aux moyens ;
  • Climat de travail tendu à cause des jalousies maladives ;
  • Manque d’équité et d’égalité des chances dans la société;
  • Dirigeants qui cachent leur incompétence derrière un masque de méchanceté ;
  • Conditions physiques de travail dégradées (Chaleur, froid, saleté etc.) ;
  • Conditions d’accès au travail insupportables à la longue (Transport, stationnement, insultes et klaxons sur les routes etc.) ;
  • Salaire insuffisant par rapport aux efforts fournis ;
  • Promotion des incompétents mouchards, et marginalisation des vraies compétences ;
  • Crise d’identité face au mythe de l’étranger dominateur ;
  • Vie de famille peu satisfaisante ;
  • Crise de sincérité et d’amitié ;
  • Sécheresse affective ;
  • Autres raisons aussi frappantes et valables les unes que les autres....etc.

 

Pas de panique, on a vu pire… mais avouez qu’il est très difficile de contrôler des millions de gens autour de vous : Le pays, la région, la ville, le quartier, des gens sur la route, d’autres sur les autoroutes ; surtout que la majorité de ces gens là souffrent d’un grave problème d’éducation et non de simples insuffisances de formation. Dire qu’ils sont mal éduqués, relève de l’injustice pure, et dire qu’ils le sont ferait rire les plus optimistes parmi nous. Alors où es le problème?

Le problème est simple. C’est sa solution qui est complexe. Ces gens ne sont ni mal éduqués ni bien éduqués. Ils ne sont pas éduqués tout simplement car ceux qui avaient le temps pour les éduquer, ont fait le maximum pour partager des bonnes pratiques dont ils n’ont jamais maitrisé tous les aspects, vu qu’ils sont majoritairement analphabètes. Par contre, ceux qui pouvaient le faire bien, avait braqué leurs projecteurs vers les gens en faisant semblant de leur éclairer le chemin à suivre. Résultat, ces pauvres gens ont été longtemps aveuglés.

Vous voyez pourquoi il ne faut jamais être pressé pour trouver une solution avant de s’attarder sur un diagnostic détaillé du problème. Par exemple, comprendre la corrélation significative entre le manque d’éducation sincère et le stress dans notre vie quotidienne, vous facilite la distinction entre ce que vous pouvez contrôler presque totalement (votre personnalité), et ce qui vous échappe totalement ou partiellement (Votre entourage).

Commencez donc par appliquer cette méthode :

  • Lister les raisons qui vous stressent (famille, voisinage, travail, amitié, etc.) ;
  • Classer ces raisons par degré de danger et/ou d’importance ;
  • Préciser l’origine de la souffrance ;
  • Evaluer le degré d’urgence pour intervenir ;
  • Calculez le risque de l’intervention ;
  • Décidez du mode de gestion du stress :
    • Affrontement de la situation ;
    • Evitement de la situation.

Ce qui précède décrit sommairement ce qu’on peut appeler une recette curative. Le plus intelligent est d’adopter une attitude préventive en :

  1. Ecoutant votre corps avant de tomber dans l’excès (fatigue, dégoût, insomnies, surmenage etc.) ;
  2. Pratiquant régulièrement un sport ;
  3. En prenant soin de soi (savoir se faire des cadeaux de temps à autre) ;
  4. En classant ses priorités par urgence et importance ;
  5. En apprenant les fondamentaux de l’intelligence émotionnelle (disponibles sur internet gratuitement. Il suffit de chercher et de vouloir apprendre) ;
  6. En rendant sa maison, son espace préféré pour recharger ses batteries d’énergie et d’équilibre émotionnel ;
  7. En évitant les fréquentations dépressives et déprimantes y compris un employeur déclaré médicalement comme « hopeless case » c'est-à-dire un « cas désespéré ».
  8. Maintenant que vous savez, il faut commencer à bouger.
  9. Après tout, le changement exige le courage & l’action. N’est ce pas ?

M. Abdelillah ATID.



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